Mar 23

Journée Mondiale de la Plagiocéphalie: le 4 avril 2017

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Les chiropracteurs se mobilisent le 4 avril en offrant un dépistage gratuit.

L’approche de la journée mondiale de la plagiocéphalie et des déformations crâniennes qui aura lieu le 4 avril prochain, l’Association Française de Chiropraxie (AFC) rappelle la nécessité de sensibiliser les parents au phénomène de déformations crâniennes du bébé.

En effet, les chiropracteurs constatent depuis plusieurs années une augmentation du motif de consultation pour plagiocéphalie ; alors que le diagnostic précoce et la prévention permettraient de réduire le nombre et le degré de sévérité des plagiocéphalies et donc de mieux les traiter.

 

 

La plagiocéphalie fonctionnelle ou syndrome de la  » tête plate  » est une déformation du crâne du nourrisson qui se caractérise par un aplatissement postérieur ou d’un côté du crâne. Le crâne du bébé étant malléable à cet âge, la déformation peut se produire si l’enfant allongé sur le dos repose sa tête toujours du même côté. Le torticolis, qu’il soit congénital ou positionnel, conséquence de contraintes in utero ou lié à l’accouchement, est un facteur favorisant la rotation de la tête toujours dans le même sens. De légère, modérée à sévère, la plagiocéphalie peut donc se développer in utero ou au cours des premiers mois de la vie.  Si cette déformation positionnelle n’est pas corrigée, elle peut rester intacte à l’âge adulte.

Vincent Renard, chiropracteur, précise qu’« une déformation sévère ne laissera pas que des séquelles esthétiques ; de nombreuses études s’interrogent sur l’incidence d’un déséquilibre de la mâchoire avec problème d’occlusion, d’un trouble visuel, auditif ou encore postural (scoliose) ».  Le chiropracteur poursuit : «  Nous constatons qu’environ 1 enfant sur 3 souffre d’une déformation positionnelle à divers degrés, un phénomène en constante augmentation. »
Une étude Canadienne (Mawji A et al, 2013) estime l’incidence des plagiocéphalies à 46% chez les nourrissons de 2 mois alors qu’elle était estimée à 22% en 2004 (par Hutchinson et al, 2004).

« Nous sommes maintenant certains que la prévention, avec des conseils simples aux parents permettrait d’atténuer, voire d’éviter cette déformation. » affirme Vincent Renard.

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